L’avion et les arbres

L’avion et les arbres : les vrais chiffres

Voyager ouvre au monde, et l’avion fait partie de nos vies. Voici ce qu’un vol émet vraiment, ce qui aide le plus, et pourquoi un arbre pour chaque voyage est une belle habitude à prendre.

CHF 5 par arbre, TVA incluse

Trois chiffres pour votre prochain voyage

246 g

de CO2e par passager-kilomètre pour un vol intérieur en classe économique, réchauffement supplémentaire dû aux émissions en altitude compris.

Facteurs du gouvernement britannique 2022, via Our World in Data
35 g

par passager-kilomètre en train, sur le réseau britannique. Un vol court-courrier, c’est 151 g, et une voiture essence 170 g.

Facteurs du gouvernement britannique 2022, via Our World in Data
≈ 1,8 t

de CO2e pour un vol long-courrier de 6 000 km à l’aller et autant au retour : 12 000 km × 148 g.

Notre calcul à partir des facteurs britanniques

Ce qu’un vol émet vraiment

Le gouvernement britannique publie des facteurs d’émission que les entreprises utilisent pour leurs bilans, et Our World in Data les compare d’un mode de transport à l’autre. Par passager et par kilomètre en classe économique, un vol intérieur représente 246 g d’équivalent CO2, un vol court-courrier 151 g et un vol long-courrier 148 g. Une voiture essence, c’est 170 g, et le train britannique 35 g.

Les chiffres de l’avion incluent le réchauffement supplémentaire que provoquent les avions en haute altitude, comme les traînées de condensation : c’est pourquoi ils sont exprimés en équivalent CO2. Les chiffres réels varient selon l’appareil, la ligne et le remplissage de l’avion, et chaque pays a ses propres facteurs (en France, ceux de l’ADEME), mais le tableau reste le même.

Deux voyages, calculés

Un week-end dans une ville à 1 500 km, à peu près Paris–Lisbonne, c’est 3 000 km aller-retour. En avion, cela représente environ 450 kg de CO2e (3 000 × 151 g). La même distance en train représenterait environ 105 kg (3 000 × 35 g), même si les émissions du train dépendent de l’énergie qui l’alimente.

Des vacances à 6 000 km, à peu près Paris–New York, c’est 12 000 km aller-retour, soit environ 1,8 tonne de CO2e (12 000 × 148 g). C’est plus d’un tiers de ce qu’une personne émet en moyenne dans le monde, en CO2 issu des énergies fossiles et de l’industrie, sur une année entière : 4,7 tonnes en 2024.

Pourquoi un arbre n’efface pas un vol

Les émissions d’un vol ont lieu le jour où vous volez. Un arbre stocke le carbone lentement, en grandissant pendant des décennies. Pour contenir 1,8 tonne de CO2, un arbre a besoin d’environ une tonne de bois sec (1 776 ÷ 3,67 ÷ 0,47, avec les facteurs du GIEC), et un jeune plant met longtemps à y arriver. C’est pourquoi nous ne disons jamais qu’un arbre efface un vol, et pourquoi nous ne promettons pas de CO2 par arbre.

Ce qui aide le plus

Prenez l’avion un peu moins souvent et restez un peu plus longtemps. Prenez le train pour les trajets que l’on peut faire en une journée sur les rails. Préférez un long séjour à plusieurs courts, et regardez les horaires de train avant de réserver un vol court.

Un arbre pour chaque vol

Quand vous prenez l’avion, plantez un arbre. Pas comme une gomme, mais comme une habitude : un petit merci à la planète chaque fois que vous découvrez un nouvel endroit. Chaque arbre fait partie d’une nouvelle forêt sur d’anciennes prairies, et avec le même nom et la même adresse e-mail, vos arbres s’additionnent sur une seule ligne de notre classement.

Pourquoi un arbre pour chaque voyage

Une habitude qui tient

Vous réservez le voyage, vous plantez un arbre. Facile à retenir, facile à garder.

Une nouvelle forêt sur d’anciennes prairies

Chaque arbre fait partie d’une forêt qui n’existait pas avant.

Votre forêt grandit avec vous

Chaque voyage ajoute un arbre à votre ligne du classement.

Comment ça marche

  1. 1

    Choisissez vos arbres

    Un pour ce voyage, ou un pour chaque vol de l’année. Chaque arbre coûte CHF 5.

  2. 2

    Ajoutez votre nom

    Il apparaît dans notre classement, ou reste masqué si vous préférez.

  3. 3

    Suivez la forêt

    Nous plantons à la saison suivante et vous donnons des nouvelles de sa croissance.

Vos questions sur l’avion et les arbres

Il n’existe pas de chiffre honnête. Un vol émet le jour où vous volez, alors qu’un arbre stocke le carbone lentement, sur des décennies, et chaque terrain pousse différemment. Pour nous, un arbre par vol est une bonne habitude et une contribution à une nouvelle forêt, pas un moyen d’effacer le vol.

Oui. Les facteurs britanniques ajoutent le réchauffement supplémentaire que provoquent les avions en altitude : c’est pourquoi ils sont exprimés en équivalent CO2 (CO2e).

Dans les chiffres britanniques, le train représente 35 g par passager-kilomètre, contre 151 à 246 g pour l’avion. Ailleurs, tout dépend de l’énergie des trains et de leur remplissage, mais pour les trajets que l’on peut faire en une journée en train, celui-ci émet généralement beaucoup moins. En France, où les grandes lignes roulent à l’électricité, en grande partie bas carbone, l’écart est encore plus net.

Oui. Utilisez chaque fois le même nom et la même adresse e-mail, et vos arbres s’additionnent sur une seule ligne du classement.

Chaque arbre compte

Plantez un arbre pour CHF 5 en quelques minutes, sans sortir de chez vous.

Planter un arbre

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